Publié le 24 juillet.
Etape de liaison entre ces deux villes du sud du Rajasthan, que sont Udaipur et Bondi. La route est prévue pour durer 5 heures pour 270 km, alors Gourav nous à fait faire une pause à peu près à mi-chemin au fort de Chattirgargh. Celui-ci est largement installé sur le sommet d'un plateau et comme ici, ils ne savent pas faire dans la dentelle, c'est en voiture qu'on se déplace d'un site à l'autre (compter environ 6 km de remparts tout autour, ça donne une idée).
Etape de liaison entre ces deux villes du sud du Rajasthan, que sont Udaipur et Bondi. La route est prévue pour durer 5 heures pour 270 km, alors Gourav nous à fait faire une pause à peu près à mi-chemin au fort de Chattirgargh. Celui-ci est largement installé sur le sommet d'un plateau et comme ici, ils ne savent pas faire dans la dentelle, c'est en voiture qu'on se déplace d'un site à l'autre (compter environ 6 km de remparts tout autour, ça donne une idée).
Nombreux sont les temples, bâtisses, portes, tours, réserves d'eau et lieux de prière, je dirai même trop nombreux. Nous commençons à nous fatiguer un tout petit peu de voir des temples qui à nos yeux se ressemblent tous; ne dites pas ça aux gars d'ici, mais eux comprennent toutes les nuances, les histoires de chaque souverain et de chaque dieu. C'est peut être aussi la chaleur qui nous alourdi les pieds et qui rend la situation plus pesante. Ce matin, on avait l'impression qu'il faisait plus frais, mais on a constaté qu'il faisait quand-même 30 degrés. Je ne vous raconte pas le budget bouteilles d'eau!
Une fois la visite de 5 ou 6 temples terminée, nous déjeunons dans ce qui semble être le seul resto du coin "potable" pour les touristes aux pieds de ce fameux fort qui vaut quand même le détour, le resto, un peu moins.
Une fois la visite de 5 ou 6 temples terminée, nous déjeunons dans ce qui semble être le seul resto du coin "potable" pour les touristes aux pieds de ce fameux fort qui vaut quand même le détour, le resto, un peu moins.
| le laitier et le livreur... |
Et c'est reparti pour 160 km qui commençaient bien par une voie express, c'est à dire une route à deux fois deux voies. Jusque la, on connaît. Mais rajoutez à cela: des piétons en grand nombre, des vaches tout autant et parfois même en train de dormir en plein milieu, des deux roues rarement avec un seul passager, des tracteurs et gros camions qui vont a des vitesses faibles, et surtout des véhicules qui vous arrivent en face, que ce soit à droite ou à gauche... Malgré tout cela et une vitesse limitée à 80 km, notre joie fut de courte durée quand il fallut quitter cette route pour emprunter ce qu'on appellerait chez nous une route départementale, mais qu'on va qualifier ici de chemin encaissé. Notre moyenne de vitesse en prend un coup et nous n'arriverons à destination que vers 18 heures. Mais, comme dirait l'autre: c'est loin, mais c'est bien ! Le palais de Bondi, que nous visiterons demain matin en fonction de notre heure tardive, est posé sur le flanc de la montagne. Un paysage de rêves.
| Le Palais de Bundi |
Après un tour dans l'inévitable rue principale bordée d'une multitude d'échoppes, nous retrouvons nos amis pour aller dîner ensemble. J'ouvre le débat sur le guide du routard, qui conseille d'aller dîner au Tom et Jerry. Sincèrement, c'est typiquement le genre d'endroit qui joue sur cette notoriété. Le guide est très bien fait, mais une fois dans les bonnes adresses, les restos savent qu'ils auront un maximum de clients français et en profitent. Déçus par la carte peu lisible et dans un environnement hostile ( près du compresseur de la climatisation et de la musique diffusée jusque dans la rue par haut-parleurs) nous déclinons la proposition de Jerry de dîner, ce qui ne semble pas lui plaire mais en profite pour nous facturer les bières au prix fort. Pas fair play !
Nous dînerons en fait dans un restaurant situé lui aussi en terrasse, mais beaucoup plus au calme et surtout avec une vue imprenable sur le fort illuminé.
| le fort de Bundi, l'émerveillement vu de la terrasse |